Est-ce que votre niche est devenu une cage où vous êtes trop à l’étroit et commencez à suffoquer?

Depuis quelques années les coachs enseignent à leurs clients qu’il faut cibler une niche précise, sans quoi il est impossible de trouver des clients.

À les écouter, c’est carrément une question de vie ou de mort.

Puis, il y a les clients qui comprennent le concept et ceux qui passent un peu à côté.

Ceux qui prennent le concept très à la lettre, lorsqu’on leur demande ce qu’ils font dans la vie, debout verre à la main dans un 5 à 7, vous vomissent une phrase toute faites de type « J’aide les femmes de 37 ans, teintes en blonde (pas les vraies, je veux rien savoir d’elles), à perdre 10 livres pour mieux s’aimer dans le miroir 3 jours après que leur homme les a plaqué là »…..

Lorsqu’on leur demande si elles trouvent facilement des clientes, la réponse est habituellement un petit « non » du bout des lèvres… un peu gêné.

Lorsqu’on a la même conversation, autour d’un café cette fois-ci, avec ceux qui ne comprennent pas le concept de niche, ça ressemble plutôt à ceci :

« Tu fais quoi dans la vie? »

« Je suis coach, auteur et conférencière! », dit fièrement avec plein d’aplomb.

« Ok… mais tu coach quoi? Tu écris quoi? Tu conférences* quoi? »

« J’aide tout le monde »…

Et lorsqu’on leur demande si elles trouvent des clients, la réponse est aussi un petit « non » qui sort dans un seul souffle, comme avec espoir qu’on ne les entende pas.

Je n’ai rien contre les niches. Je suis passée par là moi aussi.

Mais j’ai dû en sortir assez rapidement car j’ai un profil de multipotentielle, et me placer dans une boîte, dans une cage toute petite, ça ne me convient pas.

Ça tue carrément ma créativité et je ne sais plus quoi dire, quoi écrire.

Alors j’ai cherché une alternative.

Je me suis créé un cadre flexible, qui me convient et qui me donne la liberté dont j’ai besoin.

Et étrangement (ou pas?), j’ai maintenant plus de clients qui viennent à moi à cause de ce que je partage comme message.

Et ce, même si mon message, vue de l’extérieur, peut donner l’impression parfois de partir dans tous les sens.

Alors j’ai cherché à comprendre pourquoi ça fonctionne de faire du marketing de cette façon, sans une « niche » ultra précise et limitante.

Et j’ai eu ma réponse il y a quelques semaines.

Depuis octobre, je suis une formation avancée sur le storytelling avec une de mes coachs préférées.

J’y ai appris des trucs qui me font complètement halluciner et que je m’amuse à tester.

Au début, ce cours a été d’un pénible! J’y ai vécu tellement de résistance, ça me faisait peur.

Moi qui avais toujours eu de la facilité à écrire, à faire des vidéos, à trouver des idées de contenus, je me suis retrouvée devant un mur de pierres trop solide.
Mais avec la bienveillance de ma coach, j’ai pu dépasser cette résistance, et depuis je m’amuse.

Évidemment, pour réussir à trouver des clients, il faut savoir à qui ont s’adresse.

Prendre la route de « je peux aider tout le monde » ne fonctionne pas.

Mais il n’est plus nécessaire de le faire dans un cadre rigide d’une micro niche étouffante.
Il faut plutôt apprendre à raconter des histoires. Et à simplement partager qui on EST.

Et là, j’ai besoin de pratiquer!

En fait, ce n’est pas tant un « besoin » qu’un « devoir » de notre coach 😉

Je dois aider 3 clients à réécrire leur histoire de manière puissante et touchante.

J’ouvre donc 3 places pour le faire avec ceux ou celles qui sentent que leur « à propos » a besoin d’un facelift qui vient du cœur.

Trois personnes qui veulent connecter de manière profonde avec leur clientèle cible.

Comment ça se déroulera?

Très simple : Nous passerons environ 1h30 ensemble, je vous poserai des questions, et nous enregistrerons la conversation.

De là émergera votre histoire, que vous pourrez ensuite utiliser dans votre marketing.

Comme vous serez mes guinea pigs, je vous offre ce service à 197$. Après, ce sera plus, évidemment (et non c’est même pas une tactique pour vous mettre de la pression… c’est pas mon style et vous le savez.)

Envoyez-moi un message si ça vous intéresse. Premier arrivé premier servi. You know the drill 😉

Stéphanie

*Oui, je suis une @AdorablesRebelles et j’ai décidé que le mot « conférencer » est un verbe maintenant 😉

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